"Je souhaite mettre en relief l'aspect « vivant » de ce câble d'acier vivant et résonnant, soumis au rythme des rebonds d'un ressort. Je cherche à jouer sur l'interaction entre l'impulsion et la réponse du câble qui devient son propre reflet. C'est un travail assez proche me semble t-il de celui d'un instrumentiste (...) Toute l'écriture, tant d'un point de vue spatial, chorégraphique que philosophique, est construite en fonction du fil et des espaces ainsi crées, jouant sur la diversité des sens et des évocations. L'objectif est paradoxalement de faire oublier le travail du fil pour pouvoir aller plus loin dans l'expression".
Johanna GALLARD
Pourquoi les danseurs de corde ont-ils disparus, eux qui étaient si populaires avant...
(en cours)
La danse de corde dans le Namsadang (Corée).
(en cours)